jeudi 31 janvier 2019

La vérité sur les logements étudiants

Enfin dévoilée par un étudiant à l'université.


Vous êtes lycéen en classe de terminale et vous commencez à penser à votre logement pour l'année prochaine ?

Vous êtes parent et vous cherchez un logement pour votre enfant qui va devoir partir pour faire ses études ?

Vous avez forcément entendu parler des logements étudiants, à des prix attractifs et situés proches des lieux de cours.

Vous avez forcément vu des affiches comme celles des CROUS (centre régional des œuvres universitaires et scolaires). 

Et vous pensez donc tout naturellement faire ce choix. 




Mais attention !!!

Vous allez peut-être faire la pire erreur de toute votre vie !

Car vous ne savez pas tout.
On ne vous a pas tout dit.

Dans cet article, vous allez découvrir la vérité sur les logements étudiants.
Enfin dévoilée par un étudiant à l'université.

Creative commons


Comme le montrent les slogans publicitaires,
vous croyez sûrement que les résidents des logements étudiants sont de gentils étudiants qui vont en cours toute la journée, puis se retrouvent le soir pour s'aider un peu dans leur travail, leurs exercices et leurs révisions.

La vérité, c'est qu'une grande partie des résidents de ce type de logements ne vont pas en cours de la journée.

Alors oui, ils sont bien étudiants pour la plupart.
C'est-à-dire qu'ils sont bien inscrits administrativement dans un organisme d'études supérieures.
Mais ça, c'est juste symbolique.
C'est juste pour le statut étudiant.
Les allocs, la sécu, tout ça...

Bon, mais ils font quoi alors ?

Eh bien évidemment, ça dépend des personnes.
Des goûts et des couleurs on ne discute pas, n'est-ce pas ?

Il y en a certains qui travaillent à côté.
Avec des petits boulots.
Il faut le reconnaître, ça c'est dur, c'est mal payé.
Généralement on ne le fait pas pour rire.
Les études à côté représentent un certain degré d'espoir sur l'avenir. Pour décrocher de meilleurs jobs.
Pourtant vu le niveau d'investissement dans leurs études, on peut malheureusement douter de leurs réelles chances d'y parvenir par cette voie.

Il y en a aussi qui ne font rien de la journée.
Ou plutôt ils s'amusent, regardent la télé.
Se font des histoires de groupe dignes d'émissions de télé réalité.
Un tel qui trompe une telle avec l'ex de son meilleur ami. Des trucs dans le genre.

Et puis il y a ceux qui sont vraiment chelou.
Qui sortent de l'argent on sait pas trop d'où.
Jusqu'au jour où ils vous proposent un prix d'ami sur une barrette de shit.

Et il y a aussi de la prostitution.
Eh oui vous avez bien lu.
Et bien-sûr avec l'esprit misogyne contemporain vous vous dites "des putes?!".

Mais non pas des putes.
Des escort-girls.
Et des escort boy.
Oui des escort boy. Que voulez-vous, c'est ça l'égalité hommes-femmes aussi.

Et au beau milieu de cette belle communauté d'étudiants qui n'étudient pas, il y a les étudiants qui étudient un peu. 
Oui, un peu. Il ne faut pas trop en demander non plus.

Alors ceux-là, pour s'occuper dans la journée, ils ont un passe temps. Ils vont en cours.
Quoi de plus normal après tout pour des étudiants me direz-vous.
Bon, mais il s'agit pour eux d'une occupation dans la journée. Parce que sinon ils ne savent pas quoi faire pendant que les autres, soit travaillent soit se reposent du travail de la soirée dernière.

Après le soir, de retour dans leurs logements étudiants, les autres - ceux qui n'étudient pas du tout - font un tel boucan tous les soirs, qu'il est impossible pour ceux qui vont en cours de fermer l’œil. 
Il s'agit des soirées étudiantes.

Et puis petit à petit, au fil de l'année, ceux qui vont en cours la journée finissent par se faire des amis parmi ceux qui ne vont pas en cours.
Et ils vont donc faire la fête avec les autres. Tous les soirs ou presque.

Oui, boire de l'alcool jusqu'à vomir, débiter des âneries et fumer - du tabac comme du cannabis - tout cela jusqu'à 6 heure du matin, cela s'appelle faire la fête.
Et même on appelle cela les soirées étudiantes.

Vous savez, le mot "soirée" sonne un peu comme un terme noble. Les soirées mondaines du XIXème.

Maintenant devinez quel est le pourcentage de réussite aux examens ?

Faible. Très faible.

Et les parents dans tout ça me demanderez vous ?, surtout si vous êtes vous-même parent.

Eh bien, ceux qui ne vont même pas en cours, étant donné qu'ils sont plus proche de la trentaine que de leur 20 ans, je crois qu'en général ils ne parlent plus à leurs parents.

Et les autres, ceux qui vont en cours dans la journée, ils procèdent de la façon suivante.
Ils font la fête à mort le jeudi soir.
Donc exceptionnellement ils ne vont pas en cours le vendredi matin.
Puis le week-end ils rentrent chez leurs parents. Et ils disent qu'ils travaillent mais que c'est très dur.
C'est un peu vrai qu'ils travaillent, puisqu'ils vont en cours dans la journée.

Et si leurs parents ont des doutes, alors ils leur suffit de leur montrer le polycopié du cours de maths avec plein de formules compliquées avec des intégrales.
Et ça passe.

Ça se passe comme ça dans l'immense majorité des cas.

Et il y a un effet mesurable à toutes ces fêtes, c'est le début d'une accoutumance à l'alcool.
Car ce qui est terrible, c'est que l'alcool a une bonne image. Il est convivial, amical, c'est pour se détendre.
On y tombe sans s'en rendre compte.
Surtout les étudiants.

Vous savez, au fur et à mesure qu'un enfant grandit, ses parents lui accordent le droit de se coucher un peu plus tard, de regarder plus la télé, d'aller en ville tout seul, etc.

Puis vient un jour où on l'autorise à aller à une fête.
Comme cette autorisation résulte d'un lent processus d'autres autorisations, cette jeune personne a l'impression qu'elle a acquis là une nouvelle liberté.

Comme l'acquisition de nouvelles libertés est une chose excitante, les jeunes se vantent devant leurs amis d'aller à des fêtes.
Et comme à cet âge là l'instinct de troupeau est déjà suffisamment bien inculqué, ceci contribue à l'envie générale des jeunes de faire la fête.

Puis le jour où ils auront un appartement - une chambre d'étudiant - ils vont naturellement se précipiter sur la liberté juste au-dessus. Faire la fête tous les soirs, au moins pendant un certain temps.

Et voilà comment le corps, à partir de ce moment, développe le début d'une accoutumance à l'alcool.

Du point de vue psychologique, l'alcool a été associé à la liberté, à la détente entre amis.
Du point de vue médical, les effets de l'alcool sur le système nerveux créent une addiction.


Cette consommation d'alcool devient alors nécessaire à la bonne santé mentale des gens. Car de même que le cerveau a besoin de sommeil pour se reposer, de même dans ces conditions le système nerveux a besoin d'alcool pour se détendre aux travers des apéros, des repas entre amis, etc.

Le problème est que le sommeil repose le cerveau en le rendant en quelque sorte plus fort,
alors que l'alcool détend le système nerveux en le rendant plus faible.

Mais les gens ne s'en aperçoivent que rarement, car cet affaiblissement se produit de façon assez lente.

Le résultat est que l'alcool est devenu un remède dans notre société.

Conclusion

 

N'allez surtout pas dans un logement étudiant !

Car même si vous y allez avec toute la bonne volonté du monde, vous allez vous faire de nouveaux amis dans votre voisinage.
De nouveaux amis qui font la fête tous les soirs.
C'est-à-dire qui s'enivrent jusqu'à vomir par terre.

Vous aurez beau dire non moi je suis là pour travailler, on est ami mais moi je travaille.

De toute façon le bruit vous empêchera de dormir.
Vous serez vite épuisé.

Mais vous aurez beau faire,
l'instinct de troupeau finira par vous avoir.

Alors un soir, exceptionnellement, vous irez avec vos nouveaux amis du logement étudiant.

Et puis comme ça aura été drôlement amusant, vous y retournerait.

Et ce sera déjà trop tard.
Le troupeau vous aura entraîné.


Impossible de faire marche arrière.




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